L'homme est un loup pour l'homme

L'homme est un loup pour l'homme
J'ai la marque de la vilenie sur le front.
J'ai répandu le mal et la terreur, l'infortune et l'injustice.
Mais tel un haricot magique, je m'en sors toujours.
Forgive me. You are both humans!
Qui suis-je?

Et tel un haricot magique il s'en fut par la porte du fond

# Posté le dimanche 27 avril 2008 18:12

Abonnée absents

Abonnée absents
Pour ceux qui n'ont pas eu toutes les informations, j'ai été absente pendant une petite semaine. Je me suis retirée dans un monastère sectologique d'une organisation dont je tairai le nom. Je me suis faite purifier par le corps et mon esprit a été chamboulée, j'en suis sortie vivante mais pas indemne, alors comme je suis de nouveau là, vous avez intérêt à me faire péter les scores!

# Posté le mardi 22 avril 2008 05:56

Je suis une super-cuisses tôt

Parfois on se demande si on tiendra le coup encore un jour de plus.
Arrêter de boire, de fumer, de manger du chocolat..
Il y a des addictions pour lesquelles j'ai réussi.
Le chocolat a une tendance macro-bioéthique à empêcher les diarrhées.
Ce n'est pas le sujet auquel je voulais faire allusion.

En fait, il y a des addictions contre lesquelles on se bat
et qui ne mettent pas tant notre histoire en danger
que celles que l'on partage avec l'autre.

Là, c'est un combat qui ne peut pas se perdre.
Le chocolat, j'ai déjà arrêté des centaines de fois.
Celle-ci, chaque regard, chaque geste, chaque parole me rappelle à elle.
Je ne me bat pas pour moi, y succomber ne vous fait pas de mal, on y gagne un sourire par jour,
mais je me bat pour l'autre.

Faites un don pour aider votre *patate* à sortir de la gamelle de ratatouille.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 07 avril 2008 16:07

Modifié le lundi 07 avril 2008 18:21

J'ai pas mis ma Capote

J'ai pas mis ma Capote
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 01 avril 2008 05:37

toutes mes portes alignées le long d'un couloir. j'en ouvre sept au hasard.

toutes mes portes alignées le long d'un couloir. j'en ouvre sept au hasard.
première porte:

3_ Petite bite. Pas qu'au sens figuré. Rien dans le cerveau, tout dans les couilles, rien dans le slip. Pas qu'au sens propre. Pourquoi suis-je là alors? Je cède à la tentation de voir ce qu'il y a dans l'interdit. Aucun sens cette histoire. Et là, v'la qu'il me dit: "T'en parles à personne hein?" Comme si j'allais répéter ça. Trop honte, mais trop fière aussi. J'ai passé la frontière. Premier tir...

deuxième porte:

15_ Je ne le sais pas moi si je t'aime. Comment veux-tu que je sache un truc pareil? Déjà je ne peux pas te faire confiance, tu es un avec qui je trahis, un interdit. Il me dit "Je t'aime" au coin de mon lit. Je lui réponds "Je t'aime" mais je ne le pense pas. Je ne le penserai jamais.

troisième porte

1_ C'est un ami. Pas de place pour autre chose. Mais là j'ai tant besoin de lui, et il est là pour moi. En cinq jours, cinq cuites, tous les deux, avec d'autres aussi, mais là juste nous deux, au coin du mur, sous les étoiles. On délire, on raconte n'importe quoi, on s'embrasse, on se touche. Mais il, c'est un ami.

quatrième porte

12_ Forbidden zone. Cette relation n'existe pas. Il n'y a pas moyen. C'est vraiment faire le mal. Interdit. Ce serait mal vu. Ca l'est, même par lui. Et moi, ça me dégoute. Mais à ce moment précis, c'est juste un jeu. Je t'embrasse et tout le monde autour est dégouté. Tu ris. Tu m'adores enfin.

cinquième porte

9-13_ Pas réglo, je me fais bercer d'un bras à l'autre. Le matin je me réveille face à celui qui n'a pas fermé l'½il de la nuit, trop occupé à me regarder dormir mais qui ne me montre pas ce qu'il ressent, et le soir, je me couche dos à l'autre, qui va passer sa nuit à me "bercer" sans chercher à savoir si je suis réveillée mais qui me parle de sentiments, d'implication, et de relation suivie. Il ne savent pas qu'ils ne sont pas seuls et qu'ils ne sont qu'un sujets d'expérience sur l'oubli.

sixième porte

56_ LUI. Je l'ai aimé puis maudit. "Tu n'es pas spéciale". Ça fait mal quand ça se retourne contre toi. Tu exploses. Et quand c'est fini tu en redemandes encore. Tu ne veux pas risquer de passer à côté de quelque chose, même si ce n'est que du mépris. Tu deviens un "vide couilles", un sac poubelle et tu te décomposes. Jusqu'au SMS: "fini, G qqun" Et là, tu jubiles: "moi o6" Et celui-ci, tu sais qu'il est.

septième porte

EN COURS_ Ce matin, sur le perron, avant de partir: "ne t'en fais pas, je t'aime"

# Posté le jeudi 20 mars 2008 20:05

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 06:43